Vous suspectez une baisse de l’audition chez un proche ?
Comment l’aider à en prendre conscience ou le décider à réaliser un test de dépistage auditif ?
Voici quelques conseils pour aborder le problème et quelques arguments pour dialoguer.
Comprendre un proche qui perd l’ouïe
Tout d’abord, il faut comprendre qu’une perte auditive est le plus souvent progressive.
Pour comparaison, lorsqu’on voit moins bien le texte d’un livre, on approche la page des yeux. Ce geste rend très « visible » le problème, tant par le lecteur, que par l’entourage.
Or si votre proche entend moins bien, les signes seront moins évidents à détecter. C’est pour cela que lui-même mettra du temps à l’admettre ou qu’il vous signalera que ce sont les autres qui n’articulent pas ou parlent trop vite.
Mais alors, commente détecter ces signes de baisse de l’audition ? Peut-être qu’il vous fait davantage répéter ? Qu’il augmente le son de la télévision ? Ou même qu’il s’isole et décline des invitations à sortir ?
Les avantages d’un dépistage précoce de la baisse d’audition
Cette démarche contribue, dans un premier temps, à limiter les conséquences directes de la baisse d’audition, à savoir : l’isolement, l’anxiété de la personne (et de son entourage), la dépendance, les problématiques de santé.
De ce fait, en intervenant dès l’apparition des premiers signes, on favorise le maintien :
D’un meilleur état de santé général
D’une autonomie préservée au quotidien.
En tout état de cause, si vous sentez des réticences psychologiques à consulter chez votre proche, à admettre les signes avant-coureurs de troubles auditifs, voici 4 conseils pour aborder la question :